RACINES DE PISSENLIT GRILLEES

Pourquoi dit-on « manger des pissenlits par la racine »? Parce que celles-ci peuvent atteindre 2 mètres et plongent profondément dans le sol… jusqu’aux macchabées ou à peu près.

Manger les pissenlits par la racine est donc associé à un quelque chose de plutôt morbide, c’est rien de le dire.

Eh bien moi, je vous propose d’essayer d’en manger en étant bien vivants, et parce que c’est le moment de cuisiner une racine méconnue et étonnamment pleine de bienfaits.  

Voici encore une plante méprisée, qui livre peu à peu ses secrets: boutons floraux, fleurs, feuilles et maintenant racine, tout est bon dans le pissenlit.

Les racines de pissenlit sont bénéfiques pour le foie et la vésicule biliaire, le transit qu’il améliore à court et moyen terme de façon douce. Il est recommandé pour les problème de peau. Il est également diurétique et anti-inflammatoire. On lui prête même des vertus contre le cancer.

Bref, manger du pissenlit, c’est gratuit et bon pour la santé.

En ce moment, et sous réserve que la neige et le gel le permettent, il faut consommer les racines. En effet, la sève qui nourrit les feuilles et les fleurs en été redescend dans les racines en automne et en hiver, comme pour toutes les plantes. Les racines sont alors gorgées de nutriments, plus grosses et moins fibreuses qu’en été.

Crues elles sont très amères, mais cuites, elles sont douces, avec un goût qui s’apparente au salsifi (mais en mieux, je ne suis pas fan de salsifi 🙂

Armez vous d’un peu de patience et d’un outil qui plongera profond pour extraire le maximum de chaque racine.

Malgré tout elles ne sont pas très grosses, vous ne ferez donc pas une festin pour 8, mais comme apéritif ou en association avec d’autres légumes et plantes, ça sera bien sympathique.

 

Ingrédients:

  • Votre récolte de racines
  • huile d’olive
  • 1 càs de miel
  • 1 càs de sauce soja
  • champignons de paris (facultatif)
  • crème (facultatif)

Préparation:

  • Grattez et nettoyez bien vos racines et supprimez les radicelles, et racines secondaires
  • Pelez les racines si nécessaire et si elles sont assez grosses pour le faire
  • Coupez les en tronçons de 2 cm.
  • Faites les cuire environ 20 mn à l’eau bouillante.
  • Faites les ensuite revenir avec un peu d’huile d’olive à la pôele.
  • En fin de cuisson, ajoutez la sauce soja.

 

Vous pouvez servir ces petites racines en apéritif.

Si vous souhaitez compléter votre préparation, vous pouvez ajouter champignons, ail, crème, voire ce qui vous tombe sous la main. Marié avec du riz, du blé ou des pâtes, vous aurez un plat complet.

Bon appétit!!

 

 

 

 

SALADE MELANGEE D’HIVER

On imagine à tort que, l’automne bien avancé puis l’hiver venus, rien ne peut se cueillir et qu’une salade est une hérésie. D’autant que la période de Noël commence un peu partout (films à la télévision, décorations en ville et dans les magasins). Moi même pour conjurer le froid et la pluie, j’allume du feu, des bougies, je suis impatiente de faire mon sapin, et on pense plutôt « soupe » que « salade ».

Eh bien on a tort.

En effet, non seulement certaines plantes résistent fort bien au froid, mais mieux même, elles se consomment en hiver, lorsque les feuilles sont à nouveau jeunes, que le gel les a ramollies, parce que la nature fort bien faite refuse de mourir et repousse au moindre rayon de soleil. Bien sûr à condition qu’il n’y ait pas de neige (mais la neige les protégera et l’on pourra les cueillir dès la fonte.)

Ce matin, après 15 jours de gris et de pluie, un soleil timide a décidé de se montrer. J’en ai donc profité pour faire le tour du jardin avec mon  panier afin de cueillir de quoi me faire une petite salade de mauvaises herbes. La pluie de la nuit a rendu le sol souple et permis un arrachage facile.

Vous n’avez pas de jardin? Qu’à cela ne tienne, ces feuilles poussent n’importe où y compris chez vos amis qui ont un jardin et qui seront sans doute très heureux de vous voir débarquer pour enlever des mauvaises herbes!! 🙂

Voici ma petite récolte en un quart d’heure (je n’ai pas tout pris, je n’avais besoin de salade que pour moi).

 

 

J’ai cueilli:

du pissenlit qu’on ne présente plus (excellent pour les troubles biliaires et digestifs en général)

  • de la lampsane qu’on ne récolte que d’octobre à mai lorsqu’elle est en rosette (laxative, antidiabétique et diurétique); ses feuilles se prés
    entent sous forme de rosette, et on peut les comparer à des arrêtes de poissons dont la plus grande terminale serait la  tête. En été elle produit des fleurs jaunes.
  • de la cardamine hérissée, qui s’est invitée dans mon jardin depuis quelques années et qui a tout colonisé car, lorsqu’elle est en fruit, il suffit de l’effleurer pour que ceux ci explosent et envoient les graines à tout vent…Elle aussi ne se récolte qu’en hiver et au printemps, lorsqu’elle est encore en fleurs. Facilitatrice de la digestion, pleine de vitamine A et C, son goût rappelle celui du cresson. Elle se présente sous forme de petits bouquets de toutes petites feuilles rondes de 10 cm de haute environ, avec une fleur blanche dressée en leur centre.
  • des fleurs de pâquerette, qui repousse vaillamment même l’hiver, pour donner un allure de fête à ma salade (mais aussi parce qu’elle est tonifiante et dépurative en usage interne).

J’aurais pu ajouter le lierre terrestre mais il me paraissait trop dur.

Voilà donc une salade gratuite, vite prête (n’oubliez pas de rincer vos plantes avec de l’eau viniagrée pour enlever les bactéries).

Le mélange est goûteux, fort sans être amer.

Vous pouvez y ajouter des cerneaux de noix pour adoucir et du vinaigre balsamique (pourquoi pas de l’huile de noix si vous en avez dans vos placards). Pour ma part j’assaisonne mes salades simplement à l’huile d’olive!

SOUPE POTIMARRON ET CYNORHODON AVEC SA CHANTILLY DE CHATAIGNES

Il pleut, donc pas de balade sauvage en perspective, ni de cueillette. Nous sommes loin du soleil d’or de ma promenade du milieu de semaine.

Mais j’ai  une furieuse envie de cocooner au coin du feu, et de préparer des recettes de saison pleines de douceur et qui sentent bon le dimanche familial.

Il me reste des fruits d’églantine et des châtaignes, ça devrait le faire….

Alors hop, on se retrousse les manches pour préparer une bonne soupe.

Ingrédients pour 4 :

  • 1 beau potimarron (je le préfère au potiron, je trouve son goût plus prononcé)
  • 1 oignon
  • 250 g de fruits d’églantier ou cynorhodons
  • 1 l d’eau
  • sel, poivre
  • 125 g de purée de châtaignes + quelques brisures de châtaignes pour la décoration
  • 15 cl de crème

Préparation:

  • Préparez la pulpe de cynorhodon comme suit:  http://www.jecuisinesauvage.fr/2017/09/24/puree-et-confiture-de-cynorhodon-eglantine-sauvage
  • Préparez la purée de châtaignes:
  • Incisez les châtaignes sur leur pourtour, puis faites les cuire dans un grand volume d’eau bouillante 10 mn.
  • Prenez les châtaignes par deux ou trois, enlevez l’écorce et la peau (attention ça brûle). Si l’écorce ne s’enlève pas bien ou que vous n’arrivez pas à les écraser pour les réduire en purée, remettez quelques minutes à bouillir
  • Réduisez les châtaignes en purée avec un mixer ou un presse purée. Rallongez avec un peu de lait ou de crème si c’est trop sec.
  • Mixez l’oignon
  • Découpez le potimarron en cubes
  • Mélangez les deux et faites cuire dans l’eau salée et poivrée (vous pouvez y mettre votre sel aux herbes, voir la recette dans le blog) entre 20 et 30 mn (piquez avec une fourchette pour vérifier les moelleux du potimarron).
  • Mixez la soupe.
  • Ajoutez la pulpe de cynorhodon.
  • Réservez au chaud.
  • Montez la crème en chantilly. Ajoutez y la purée de marron. Salez, poivrez
  • Servez le potage. Ajoutez par dessus une ou deux cuillères à soupe de chantilly à la châtaigne.
  • Vous pouvez décorer avec quelques brisure de châtaignes torréfiés!

La saveur de noisette du potimarron s’associera avec celle, plus acidulée, du cynorhodon et le tout sera délicatement marié avec la chantilly à la châtaigne.

Dans une verrine, cela sera du plus bel effet pour des invités.

Bon appétit!

 

MINI PIZZA SAUCE CYNORRHODON (EGLANTINE)

Les premières gelées sont arrivées, c’est le moment de récolter les fruits de l’églantine, cynorhodon, ou gratte -cul si vous ne l’avez pas déjà fait (comme moi qui était impatiente). Le gel, en effet , blettit les fruits qui deviennent alors tendres et peuvent se cuisiner sans cuisson.

S’ils ne le sont pas assez, mettez les 2 ou 3 jours au congélateur, ou faites les cuire environ 30 mn dans l’eau.

Une fois qu’ils sont mous et tendres il ne reste plus qu’à les passer au presse purée et au tamis fin pour enlever les poils de l’intérieur et vous obtenez la pulpe qui servira à faire vos pizzas. La recette plus détaillée de la pulpe est sur ce blog.

Vous remplacerez ainsi la pulpe de tomate par cette purée acidulée et originale.

Vous pourrez faire ces mini pizzas avec des enfants qui adoreront découper les disques de pâte et mettre sur leur pizza ce qu’ils aiment.

Comme la préparation de la pulpe et de la pâte sont un peu longues, je vous propose de faire la recette en deux temps: pulpe et pâte la veille (ou achetée tout prête), pizzas le jour du repas, en repas ou en apéritif selon la grosseur des disques que vous allez employer (vous pouvez découper avec des verres, des bols…). Le nombre de mini pizzas dépendra de la taille de vos découpes. Une pâte donnera 6 à 8 pizzas.

Je vous propose, une fois n’est pas coutume, une version classique et une version vegan

Version classique et vegan pour la pâte:

pâte à pizza:

Ingrédients:

  • 500 g de farine
  • 25 cl d’eau
  • 5 cl d’huile d’olive
  • 20 g de levure
  • 10 g de sel

Préparation:

  • Dans un bol, délayez la levure avec 10 cl d’eau tiède.
  • Dans un saladier, mélangez la farine avec le sel , puis l’huile et la levure diluée et le restant d’eau.
  • Pétrissez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit homogène.
  • Laissez-la gonfler durant 1 bonne heure, puis retravaillez-la pour lui donner de l’oxygène.
  • Formez des boules de 205 g, abaissez les en rond pour former de belles pizzas.
  • Découpez et laissez reposer encore une quinzaine de minutes

Mini pizzas classiques:

Ingrédients (à modifier à volonté) pour 6 pièces:

  • La pulpe de 250 g de cynorhodons
  • Quelques olives
  • 1 échalote
  • 2 champignons de paris
  • 6 fines tranches de jambon italien
  • 250 g de mozzarella
  • huile d’olive (selon vos goûts)
  • sel, poivre, persil

Préparation:

  • Une fois les pizzas coupées à l’emporte pièce ou avec ce que vous avez à votre disposition de rond, passez les au four à 200° jusqu’à ce que la pâte soit dure.
  • Coupez les champignons en tranches fines et faites sécher  au four ou réduire dans une poêle.
  • Mixez les champignons, l’échalote, le persil, sel, poivre, et accompagnez d’un trait d’huile d’olive.
  • Mélangez le tout à la pulpe de cynorhodon.
  • Recouvrez vos pizzas de cette purée puis de mozzarella.
  • Faites fondre le fromage au four quelques minutes (pas trop sinon le fond de la pizza sera trop dur).
  • Sortez vos pizzas du four, ajoutez les tranches de jambon chiffonnées, et les olives.
  • Dégustez en apéritif ou avec une salade.

Version vegan:

  • Ne faites pas cuire la pâte à blanc car vous aurez les légumes à cuire.
  • Disposez sur vos mini pizzas la pulpe de cynorhodon salée et poivrée, puis des légumes coupés fins et grillés préalablement à la poêle (courgette, poivrons, champignons, oignons, chou kale) ainsi que le tofu grillé aussi
  • Enfournez 15 à 20 mn à 180°
  • Parsemez d’herbes, de roquette, de germe de blé en paillette au moment de servir.

Bon appétit!!

 

 

 

 

 

SALADE GOURMANDE MAGRET DE CANARD-FOIE GRAS -NOIX

La noix est-elle une plante sauvage? Eh bien oui!

Comme la noisette, la mûre ou la myrtille, voire la fraise (des bois bien sûr), elle fait partie de notre cuisine traditionnelle depuis si longtemps et elle est si classique et utilisée que l’on a oublié son origine

Il y a sans doute des noyers plantés, pour les besoins des consommateurs, mais les noix que j’ai ramassées depuis des années, je peux vous garantir qu’elles provenaient de noyer majestueux et solitaires, poussés tous seuls au milieu de nulle part. Comment les noix ont-elles atterri là? un écureuil? on ne saura jamais.

En tous cas, la noix fait bien partie de ma cuisine sauvage. Et il est temps d’aller les ramasser  sous les arbres où la pluie et le vent les ont fait tomber.

J’affectionne particulièrement en cette saison les chemins qui serpentent entre les vignes, pas très loin de Strasbourg, et où, par ci par là nous ramassons pommes, prunes, et noix selon les saisons.

En Alsace, le temps des noix correspond aussi au temps du vin nouveau ou « neier sisser », vin à peine fermenté que l’on déguste avec les noix, du raisin parfois et du jambon fumé. J’adore ça une fois par an, le dimanche soir. Déguster ma récolte du jour en grignotage.

Mais aujourd’hui c’est un plat un peu plus gourmand que je vous propose. La noix se décline à l’infini mais c’est dans le merveilleux blog http://www.jevaisvouscuisiner.com de  Leïla Martin, sur la cuisine gourmande alsacienne, dont les recettes me font régulièrement saliver, que j’ai trouvé la salade que j’ai préparée pour mon amoureux hier soir. J’avais envie de gourmandise, d’un repas qui sortait de l’ordinaire. Vous pouvez faire cette salade en plat principal comme moi ou en entrée pour des convives.  C’est une salade d’automne, avec figues, raisins et noix.

Je vous donne la recette originale, sachant que j’ai fait plus simple pour mon homme diabétique qui a droit aux fruits mais pas au miel. J’ai donc juste mélangé les ingrédients, et ajouté sur mon assiette le vinaigre balsamique. C’était déjà délicieux comme cela!

Ingrédients:

  • 100 g de salade mélangée selon vos goûts (mâche, roquette, feuille de chêne, pourpier…)
  • 1 magret de canard fumé en tranches
  • 1 délice de magret de canard farci au bloc de foie gras Feyel (j’ai pris du foie gras normal)
  • 2 à 3 figues
  • Une dizaine de raisins blancs
  • Une dizaine de raisins rouges
  • Une poignée de cerneaux de noix
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 c à s de miel d’acacia
  • 15 g de beurre
  • vinaigre balsamique
  • 2 à 3 c à s de vinaigrette

Pour la vinaigrette
Mélangez vivement ou mixez :

  • 1 c à s de moutarde
  • 1 c à s de vinaigre balsamique
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 2 c à s d’huile de noix
  • 1 c  à s de sauce soja
  • 1 c à c de miel
  • sel, poivre
  • Détachez les grains de raisin, lavez-les et séchez-les.
  • Coupez les figues en 2, puis chaque moitié en 3 dans le sens de la longueur. Emincez en fines lamelles le demi-oignon rouge. Réservez.
  • Faites chauffer le beurre dans une poêle et faites-y revenir les grains de raisin quelques 3 à 4 minutes. Salez, poivrez. Ajoutez une cuillère à soupe de miel, un filet de vinaigre balsamique (l’équivalent de 4 à 5 cuillères à soupe), un peu d’eau ( 2 c à s) et poursuivez la cuisson encore quelques minutes tout en remuant la poêle pour enrober les raisins du formé par la caramélisation du vinaigre et du miel. Ajoutez les lamelles d’oignon rouge une minute avant la fin de la cuisson afin de les enrober elles aussi du jus de cuisson.
  • Dans un saladier, versez la salade, la moitié des raisins, la moitié des noix et la vinaigrette. Mélangez et dispatchez le contenu du saladier dans deux assiettes. Sur chaque assiette, déposez au centre de l’assiette une belle tranche de délice de magret farci au foie gras et disposez harmonieusement les magrets, les quartiers de figues, les noix et raisins restants.
  • Pour finir, récupérez le jus de cuisson des raisins et versez le en filet sur la salade.

J’ai fini mon repas par une tarte au pomme, c’était vraiment un plat d’automne! (et un régal)

VELOUTE D’ORTIE

Cette fois ci, ça ressemble bien à l’automne… D’habitude en Alsace nous avons de magnifiques arrières saisons (bon d’accord ce n’est pas fini il peut refaire beau, et souvent ça compense un été particulièrement moche), mais cette année, c’est raté. Il fait froid (9 degrés), venteux, pluvieux, et là nous rentrons d’un petit tour et j’ai constaté que les arbres virent au rouge. J’hésitais à installer ma déco d’automne pour ne pas tenter le sort mais finalement…

Bref, il fait froid et moche et donc, qu’est ce qu’on fait quand il fait ce genre de temps? On mange une bonne soupe chaude, revigorante et pleines de vertus.

Un blog sur la cuisine des plantes sauvages qui se respecte ne serait pas complet sans une soupe d’orties. Plat simple, vieux comme le monde, et qui retrouve ses lettres de noblesse notamment avec Marc Veyrat qui est l’auteur de cette recette.

Eh bien figurez vous que je n’en n’avais jamais mangé! Et j’avais tort! C’est très goûteux à condition de ne prendre que les feuilles du haut des orties (les autres sont trop amères). Et puis, les orties sont pleines de minéraux, et d’oligoéléments, rien de mieux donc pour se réchauffer et se refaire une santé. Mon homme était dubitatif, mais s’est laissé convaincre de goûter (merci) et ne l’a pas regretté.

Alors, armez vous de gants et partez à la cueillette, les orties ne sont jamais bien loin.

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • 600 g de jeunes orties si possible, ou du moins les plus jeunes feuilles
  • 2 pommes de terre
  • 3 échalotes grises
  • 3 cuil. à soupe de beurre
  • 1 cuil. à soupe d’huile d’arachide
  • 2 morceaux de vache qui rit
  • 1 litre de bouillon
  • 1 pain de campagne rassis
  • Sel, poivre

Préparation:

  • Enlevez les jeunes feuilles du haut des tiges
  • Lavez-les, plongez-les 2 min dans une casserole d’eau bouillante salée au gros sel.
  • Rafraîchissez-les aussitôt sous l’eau du robinet, égouttez-les en les pressant dans la paume de la main, hachez-les grossièrement.
  • Epluchez et hachez finement les échalotes, pelez et détaillez les pommes de terre en quartiers.
  • Faites chauffer 1 cuil. à soupe de beurre dans une casserole, faites suer les échalotes 3 min, en les remuant à l’aide d’une spatule.
  • Versez le bouillon, ajoutez les pommes de terre et les orties, salez, poivrez.
  • Laisser frémir 20 min environ.
  • Détaillez le pain en dés, puis faites dorer ceux-ci dans du beurre et un peu d’huile, égouttez-les sur du papier absorbant.
  • Mixez les légumes, ajoutez la vache qui rit et reversez dans la casserole, ajoutez la crème fraîche, portez à ébullition, et rectifiez l’assaisonnement.
  • Servez la soupe avec les croûtons.

 

Bon appétit!