SOUPE FROIDE DE COURGETTES CHEVRE ET MENTHE SAUVAGE

Le temps chaud ne veut pas céder de terrain, et après des semaines de températures qui fleurtent avec les 30 degrés, voici un épisode caniculaire (37 degrés hier et aujourd’hui).

Difficile dans ces conditions de cuisiner et d’allumer son four…Difficile même d’avoir seulement envie de cuisiner. Et pourtant le potager continue à produire des légumes.

J’avais quelques courgettes et pas très envie de réaliser un gratin, des courgettes farcies et autres recettes variées qui, chaque année de grosse production, me rendent inventive. Je ne suis pas fan non plus de salade de courgette crue, et voilà que je tombe sur une recette de soupe froide courgette -chèvre- menthe. Ça me va, ça remplacera agréablement le gazpacho. J’ai remplacé la menthe cultivée par de la menthe sauvage, ajouté de l’ail des ours séché et voilà! Et puis l’association  courgette -chèvre est toujours excellente. D’ailleurs ça me fait penser que je pourrais faire un cake courgette/ chèvre, froid  c’est excellent aussi!

 

 

La menthe sauvage est assez facile à trouver. il existe plusieurs sortes de  menthes sauvages, d’ailleurs, à fleurs blanches, roses ou violettes, à feuilles plus ou moins velues et plus ou moins dentées. Menthe sylvestre, aquatique, champêtre, elle pousse sur toutes sortes de terrains. Le seul moyen de savoir si c’est de la menthe consiste donc à en froisser les feuilles et à la respirer!

Ingrédients pour 4 (gros mangeurs):

  • 1,5 kg de courgettes
  • 300 g de chèvre frais
  • 1 bouquet de menthe
  • 2 càs d’huile d’olive
  • 1càs d’ail des ours
  • sel, poivre, épices selon les goûts

Préparation:

  • Coupez les courgettes en gros morceaux et faites les cuire 15 mn à la vapeur (ou 5 en autocuiseur).
  • Laissez refroidir
  • Lavez la menthe; Prélevez une dizaine de feuilles ou plus selon votre goût
  • Hachez la menthe
  • Mixez les courgettes, le chèvre, et l’huile jusqu’à obtenir une consistance lisse.
  • Ajoutez la menthe, le sel, le poivre et l’ail des ours. J’ai mis aussi du cumin pour relever car le goût est très doux.
  • Etendez avec un peu d’eau si c’est trop épais, faites refroidir au frigo pendant 2 bonnes heures.

SALADE DE PRINTEMPS AUX FLEURS SAUVAGES

Après les glaçons et les meringues, voici une autre recette simplissime pour déguster nos jeunes pousses et nos jeunes fleurs. On dirait bien que le printemps s’installe, et quel meilleur ambassadeur des beaux jours que ces fleurs qui s’offrent à nos regards un peu partout dans la nature et les jardins?

Voici une idée de salade qui peut se décliner à l’infini, en fonction de nos trouvailles du moment.

J’ai mélangé de la batavia avec ce que je trouvais dans mon jardin en ce moment : de la lampsane, de la cardamine hérissée, des pâquerettes, des fleurs de violette et de primevère. Un régal pour la vue et le palais!

Un petit rappel sur l’utilisation de ces plantes si communes qu’on ne fait plus attention à elles, pourtant remplies de bienfaits:

La lampsane, ou herbe aux mamelles, comme l’indique son nom la lampsane est estimée pour ses propriétés émollientes et résolutives, qui la font employer en cataplasme dans les engorgements des seins et les crevasses du mamelon.

Elle est aussi laxative et diurétique.

Cette plante est également recommandée contre l’insuffisance hépatique et la constipation.

La lampsane est un antidiabétique, elle diminue le taux de sucre et apaise les démangeaisons qui accompagnent souvent cette maladie.

Elle pousse actuellement en rosette, dont on reconnait les feuilles grâce à leur forme en « arrête de poisson », avec une tête plus grosse pour terminer.

La cardamine hérissée, qui pousse toute l’année un peu partout:

La plante crue est comestible, tonique, riche en vitamine A et C. Son suc frais facilite la digestion; elle constitue un supplément agréable aux salades (son goût se rapproche de celui du cresson, d’où son surnom de Cressonette ).

La violette:

Riches en mucilage, les fleurs et feuilles de violettes ont la propriété de favoriser l’expulsion du mucus présent dans les bronches.

Leur action apaisante, permet également de soigner : les rhumes, les toux, les bronchites d’intensité modérée.

Elles ont un rôle sudorifique, c’est-à-dire qu’elles font transpirer, entraînant une baisse de la fièvre lorsqu’on est malade.

Elles sont riches en vitamines A et C.

La pâquerette, autrefois appelée l’arnica des plaines…

La plupart de ses principes actifs médicinaux sont concentrés dans les feuilles et les fleurs : saponines, tanins, acides organiques (malique, tartrique, acétique, oxalique , etc.), sels minéraux, inuline et huile essentielle. Depuis la renaissance, on lui attribue de nombreuses propriétés. En phytothérapie, la pâquerette est utilisée en macération (dans l’huile, l’alcool ou le vin blanc) en infusion ou en décoction.

La décoction de fleurs en compresses était très employée dans les campagnes comme vulnéraire, appliquée en usage externe pour les traumatismes, contusions, entorses, furoncles et en général, toute lésion de la peau et des tissus mous nécessitant une action anti-inflammatoire et cicatrisante.

La macération de fleurs dans l’huile végétale soulage divers coups et traumatismes: entorse, foulure, rhumatisme, lumbago, courbature, torticolis. Elle soulage les dermatoses et aide la régénération de l’épiderme au niveau de vielles cicatrices. Cette macération permet d’extraire des composés naturels ayant la propriété de tonifier les vaisseaux sanguins tout en décongestionnant les zones œdémateuses. On lui prête également des vertus raffermissantes sur les tissus relâchés. Elle est largement utilisée dans les soins du buste, des seins et du contour du visage, les soins après-grossesse pour retrouver tonus et fermeté.

En infusion ou en légume vert crus, en usage interne, dans le cas de maladies fébriles et infectieuses (grippe, bronchite, catarrhes, rougeole, laryngite…), elle facilite l’élimination des toxines (par la sueur et les urines) et des résidus métaboliques produits par l’infection. Elle tonifie l’organisme, en écourtant la période de convalescence. En outre, elle fait baisser la fièvre et facilite l’expectoration. Dans le cas de forte fièvre, elle est appliquée sur le front en compresses imbibées de décoction de fleurs et/ou feuilles et prise également en infusion par voie orale.

Les primevères:

UTILISATION INTERNE

  • Expectorante : grâce aux saponines triterpéniques contenues dans sa racine, la primevère fluidifie les sécrétions bronchiques et soigne ainsi bronchites, toux grasse et toux chronique.
  • Anti-inflammatoire : contenant des flavonoïdes, elle est utilisée dans le traitement de l’asthme et des allergies.
  • Sédative : les fleurs de primevère peuvent être utilisées en cas de surmenage ou contre l’insomnie de l’enfant.
  • Diurétique : la primevère lutte contre les infections urinaires (en traitement d’appoint).

UTILISATION EXTERNE

  • Anti-ecchymotique : les feuilles de primevère font disparaître les ecchymoses.
  • Anti-inflammatoire : cette plante soulage les douleurs rhumatismales.

INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

Bronchite, toux grasse, toux chronique. Asthme, allergies, rhumatismes. Surmenage, anxiété légère, insomnie de l’enfant. Infections urinaires. Ecchymoses.

AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

Troubles digestifs, maux de tête.

Voilà, vous savez presque tout. Votre Salade sera donc non seulement délicieuse mais bénéfique pour votre santé!

Ingrédients pour 4:

  • une salade type laitue, batavia, ou du mesclun plus esthétique
  • quelques radis
  • une poignée de feuilles de lampsane,
  • une poignée de feuilles de cardamine hérissée
  • quelques fleurs de violettes, de pâquerette et de primevère
  • huile, vinaigre balsamique, sel, poivre
  • liste non exhaustive à décliner à l’envi

Préparation:

  • Lavez vos feuilles sauvages avec trois eaux vinaigrées
  • Si vous pouvez ne pas laver les fleurs c’est mieux, mais sinon faites le aussi avec de l’eau vinaigrée.
  • Disposez joliment salades, feuilles et fleurs sur assiette
  • Assaisonnez à votre convenance avec une vinaigrette faite avec 3 càs d’huile d’olive, 2 càs de vinaigre balsamique, sel et poivre.

Servez.

 

BEURRE MAISON AUX HERBES SAUVAGES

Aujourd’hui j’ai eu envie de tester la fabrication du beurre maison aux herbes sauvages. Je n’avais que de l’ail des ours séché sous la main, mais j’ai bien envie de retenter l’expérience un peu plus tard au printemps avec des jeunes pousses et des fleurs, les photos quand j’ai pu voir sur le net me donnent bien envie.

J’avais un souvenir ébloui du beurre fermier que nous mangions parfois dans notre ancienne maison de campagne, acheté à la ferme voisine. Dans la grange de cette maison de campagne, justement, j’avais trouvé une vieille baratte, que j’avais remis à neuf et qui sert d’objet décoratif chez moi. Je m’étais toujours jurée de faire du beurre de baratte.

 

 

 

 

 

 

 

Je n’ai pas eu le courage de me lancer dans un nombre indéfini d’heures de battage. J’ai donc utilisé le batteur électrique. J’ai testé sur une petite quantité et miracle, ça fonctionne!

Ingrédients ( à augmenter selon les envies):

  • 20 cl de crème fraîche grasse (au moins 30 % de matières grasses)
  • sel (facultatif)
  • 1 poignée d’herbes sauvages au choix

Préparation des herbes:

  • Lavez votre poignée d’herbes à l’eau vinaigrée.
  • Hachez-les fin

Préparation du beurre:

Battez le beurre pendant 15 mn.

Au bout de 5 mn, c’est de la bonne chantilly, au bout de 10 mn, le tout épaissit

 

 

 

 

Au bout de 15 mn:

 

Il doit légèrement jaunir mais surtout devenir un peu granuleux, comme s’il caillait. Non ce n’est pas raté, c’est l’agglomération réussie des molécules grasses.

Lorsqu’il est granuleux, mettez le dans un torchon ou un filtre à café en tissu (pas de papier ça ne tient pas) et laissez s’écouler le babeurre. Tordez le torchon pour mieux sécher le beurre.

 

 

 

 

 

 

 

Le beurre obtenu est encore malléable, c’est le moment d’y incorporer les herbes fraîches ou sèches, et un peu de sel si vous le souhaitez.

Roulez le tout dans du film alimentaire, ou mettez-le dans un petit pot pour lui donner une forme, que vous recouvrez de film. Tassez bien.

 

 

 

 

 

 

Laissez prendre deux heures au réfrigérateur. Dégustez dans les 48 h.

Vous pouvez passer l’étape « fabrication du beurre », et incorporer les herbes au beurre du commerce que vous aurez préalablement laissé ramollir à température ambiante.

Sur un bon pain paysan (fait maison? :-), c’est une tuerie!

 

 

 

 

GLACE VANILLE ET SON COULIS DE COQUELICOT, POIRE POCHEE AU VIN BLANC PARFUME A LA RACINE DE BENOITE

Ce soir pour le réveillon, j’ai prévu un dessert léger et goûteux, que je peux prépare un peu en avance et manger lorsque nous rentrerons de notre concert.

J’ai prévu de la glace à la vanille, accompagnée de son coulis de coquelicot que j’ai congelé cet été exprès pour l’occasion, le tout accompagnant une poire poché dans un vin blanc parfumé à la racine de benoîte urbaine, dont j’ai découvert le goût la semaine dernière.

Le temps est très doux (14 degrés) et le sol meuble, ce qui me permet de ramasser les racines dont j’ai besoin.

Ingrédients pour 4 personnes:

Glace à la vanille:

  • 1/2 litre de lait
  • 4 jaunes d’œufs
  • 150 g de sucre en poudre
  • Une gousse de vanille

Poires pochées:

  • 4 poires williams
  • 1/2 l de vin blanc à la Benoîte (voir la recette)

VIN CHAUD A LA RACINE DE BENOITE URBAINE

Préparation:

Glace Vanille:

  • Travaillez dans une terrine le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.
  • Pendant ce temps faites chauffer le lait et la gousse de vanille ouverte.
  • Versez le lait chaud petit à petit dans le mélange œufs + sucre
  • A feu doux, faits épaissir la crème en tournant sans arrêt, sans laisser bouillir, jusqu’à ce que le mélange nappe la cuillère.
  • Laissez refroidir.
  • Faites prendre à la sorbetière.

Poires pochées:

  • Préparez votre vin chaud comme indiqué plus haut
  • Epluchez vos poires en laissant la queue
  • Faites cuire 10 à 15 mn dans le vin jusqu’à ce que la chair devienne moelleuse (vérifier avec la pointe d’un couteau)
  • Retirez les poires,
  • Faites réduire le vin encore 5 mn pour qu’il devienne sirupeux

Dressez votre assiette: servez les poires dans une soucoupe nappées de vin. Dans une coupelle, mettez la glace à la vanille napée de coulis.

Dégustez!!

CAKE AUX POIRES, ROQUEFORT ET NOIX

Classique ou original? Connu ou totalement inconnu?

C’est la question que je me pose à chaque recette. Vais-je leur apprendre une nouvelle plante? Auront-il le temps, la possibilité matérielle et l’envie d’aller l’identifier, la cueillir et la préparer? Auront-il envie de goûter de nouvelles saveurs ou préfèrent-ils quelque chose de plus classique et simple?

J’ai lu des choses sur les glands de chênes (si si ça se mange), mais peut-être avons nous encore le temps de les ramasser plus tard dans la saison, pour un plat consistant d’hiver. J’ai lu aussi quelque chose sur les racines de pissenlit (joli clin d’œil n’est ce pas?), mais la terre est trop sèche pour les déterrer facilement.

Alors, tout simplement, je vais encore une fois vous proposer une recette avec des noix.  Pourquoi? Parce que dimanche il faisait si beau et doux que je n’ai pas pu rester couchée même malade, et même avec une hanche bousillée, et que j’ai eu envie d’aller longer le canal à côté de chez moi, au soleil, pas longtemps. Je sais que le long de ce chemin de halage bucolique se trouvent des arbres fruitiers, qui ont peut être été plantés un jour mais qui, laissés à l’abandon, produisent des pommes et des poires en petites quantités. Je sais aussi y trouver des noyers. Parce que, je le répète, les noix sont des fruits sauvages (oui, comme les myrtilles, les mûres, les framboises, les fraises , il en existe aussi des variétés plantées). Je cherchais aussi d’autres plantes comme la berce.

Les gelées d’avril ont fait des ravages. Aucune pomme ni poire sur les quelques arbres fruitiers ni au sol, et les noyers ne sont pas mieux logés. Voici notre récolte en une petite heure sous 4 ou 5 noyers.  Les noix sont encore dans leur coque, j’ai laissé sécher tout ça avant de commencer à les nettoyer.

Qu’à cela ne tienne, ça me suffit pour faire mon cake. Comme souvent, c’est la préparation des plantes sauvages qui prend le plus de temps dans la recette: casser les noix. Le reste va tout seul. Et comme souvent, ma recette peut se réaliser avec des ingrédients du commerce (bande de veinards! )

J’aime beaucoup le mélange poire et bleu. Je l’utilise dans des salades, ou dans d’autres entrées. Ce cake salé / sucré se servira avec bonheur pour un apéritif original

Ingrédients: (pour un grand cake ou pour quelques mini cakes qui feront toujours leur petit effet)

  • 3 oeufs
  • 180 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique (poudre à pâte)
  • 10 cl de lait
  • 8 cl d’huile neutre ou d’huile de noix
  • 2 poires (ou 3 petites)
  • 150 g de roquefort
  • 100 g de cerneaux de noix
  • 100 g de gruyère râpé
  • sel, poivre

Préparation:

  • Dans un saladier, battez les oeufs avec la farine et la levure.
  • Incorporez le lait et l’huile.
  • Ajoutez une pincée de sel.
  • Pelez et coupez les poires en cubes.
  • Coupez le roquefort en petits morceaux.
  • Concassez légèrement les noix.
  • Ajoutez poire, roquefort, noix et gruyère à la préparation. Salez et poivrez.
  • Versez le mélange dans un moule à cake légèrement huilé (ou dans des petits moules en silicone)
  • Enfournez 50 min dans le four préchauffé à 180°C. (attention pour les minis cakes le temps est diminué à 20 mn)
  • Surveillez la fin de la cuisson en piquant le cake avec la lame d’un couteau : elle doit en ressortir sèche.
  • Laissez refroidir avant de démouler.

Servez tiède avec une salade ou en apéritif.

LAPIN AU SERPOLET

Si vous me suivez un peu, vous connaissez mon histoire avec le serpolet. Sinon, sachez que pendant longtemps, j’ai cru que le serpolet mangé par les lapins de mes livres d’enfant n’existait pas. Je n’ai découvert cette plante que bien plus tard, sur le bord d’un chemin vosgien qui menait à la ferme où nous allions chercher du fromage de chèvre le dimanche matin. C’était une jolie balade , facile, où nous amenions nos amis petits et grands lorsqu’ils venaient nous rendre visite dans notre maison de campagne. L’achat du fromage n’était qu’un prétexte. Le chemin ne grimpait pas, il y faisait doux, et nous y trouvions parfois des noisettes, des fleurs, et les enfants aimaient les bêtes de la ferme, surtout les chevreaux de l’année. Bref donc, c’est sur ce chemin que je me suis penchée un jour sur des jolies petites fleurs mauves, que j’ai senti l’odeur caractéristique du thym et que j’ai vérifié son nom dans un bouquin.

J’ai la nostalgie de ce petit chemin, des ces jolies balades et le serpolet représente bien plus qu’un peu de plante sauvage à cuisiner.

Comme le thym, qu’il remplace en version plus douce, il se marie à l’infini avec sauces et plats. Cette fois, les températures acceptant enfin de descendre de façon durable, j’ai commencé à rallumer mon four et à faire des plats plus roboratifs! (Quoique le lapin soit une viande maigre)

Pour cette recette, j’ai laissé le serpolet en entier, fleurs et feuilles. Pour éviter qu’il n’y en aie partout vous pouvez le lier, ou plus simplement ne prendre que les feuilles tendres : il suffit de tenir la tige d’une main et de la pincer en coulissant le long de l’autre, les feuilles s’en vont toutes seules.

Ingrédients:

  • 1 lapin fermier d’environ 1,5 kg
  • 1 gros bouquet de serpolet (le goût du serpolet est moins prononcé que celui du thym, vous pouvez donc en mettre une bonne poignée)
  • 20 cl de vin blanc sec
  • 1 càs de farine
  • huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

Préparation:

  • Salez, poivrez et farinez les morceaux de lapin
  • Faites chauffer l’huile dans une cocotte et faites dorer les morceaux de lapin sur toutes les faces (environ 10 min).
  • Mouillez avec le vin blanc.
  • Ajoutez le serpolet.
  • Laissez cuire 50 min à couvert sur feu doux, en retournant les morceaux de lapin à mi-cuisson. (personnellement je fais mon lapin dans une cocotte minute, 25 mn de cuisson)

J’ai accompagné mon lapin de nouilles fraiches.